L’Association

Vous trouverez, ci-joint, le dossier de présentation de « Lire pour en sortir »

LPES_Présentation_juillet2016

 

Placer la lecture au cœur du processus de détention et de réinsertion, c’est assurer pleinement les objectifs d’une politique pénale responsable
«  Les  livres  que  j’ai  lus  en  prison  ne  m’ont  pas  seulement  apporté  une réduction effective dans la durée, mais m’ont aidé à devenir celui que j’aurais dû être vraiment.  »
Erwin  James,  un  ancien  détenu  ayant  bénéficié  du programme brésilien de réduction de peine par la lecture.

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« Lire de la bonne lecture sert à apprendre  –  de manière directe et intense, celle de l’expérience  vécue  à  travers  la  fiction  –  ce  que  nous  sommes  et  comment  nous sommes, dans notre intégrité humaine, à travers nos  actes, dans la solitude et dans le réseau de relations qui nous lie les uns aux autres, dans notre présence publique et le secret de nos consciences, cette somme extrêmement complexe de vérités contradictoires dont est faite la condition humaine. »
Mario Vargas Llosa

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L’association  «  Lire  pour  en  sortir  »  est  une  association  loi  1901  à  but  non  lucratif.  Elle  est  composée  d’un  conseil d’administration réunissant des écrivains, des éditeurs, des libraires, des magistrats, des avocats, des SPIPs, des partenaires associatifs fondateurs et des personnels pénitentiaires. C’est cet ensemble de spécialistes réunissant leurs compétences pour définir les lignes directives de l’association qui permettront une approche complète et approfondie des missions.

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Grâce à l’action de l’association, un amendement à la récente loi de réforme pénale a été adopté et est entré en vigueur le 1er octobre 2014, article 721-1 du code de procédure pénale : « Une réduction supplémentaire de la peine peut être accordée aux condamnés qui manifestent des efforts sérieux de réadaptation sociale, notamment en passant avec succès un examen scolaire, universitaire ou professionnel traduisant l’acquisition de connaissances nouvelles, en justifiant de progrès réels dans le cadre d’un enseignement ou d’une formation, en s’investissant dans l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et du calcul, ou en participant à des activités culturelles, et notamment de lecture, en suivant une thérapie destinée à limiter les risques de récidive ou en s’efforçant d’indemniser leurs victimes. »